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Mont Washington

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Joignez-vous à nous, Marc-Antoine, Vincent et Félix, pour relever ensemble le défi de l'ascension du Mont Washington, au profit de la recherche sur le cancer du cerveau.

Cette randonnée s'inscrit dans le cadre de la levée de fonds Du Bistouri au Piolet, dont l'objectif est d'amasser 20 000 $ afin de contribuer à améliorer les traitements pour les patients atteints d'une tumeur cérébrale.

 

Votre défi :

Avant l'événement, créez votre page de collecte de fonds individuelle et fixez-vous un objectif d'au moins 300 $ ou davantage si vous souhaitez aller encore plus loin! Chaque don, petit ou grand, nous rapproche de notre objectif commun et contribue directement à faire avancer la recherche.​​

Le rendez-vous :

: Tuckerman Ravine Trail, Jackson, NH 03846, États-Unis

Date :  Dimanche 6 septembre 2026

Heure : Départ à 7 h 00

Marchez avec Vincent et découvrez son histoire

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Dès l’âge de 12 ans, j’ai commencé à vivre des épisodes où mes bras s’engourdissaient et où mes mots ne sortaient plus. Ces épisodes se produisent de manière intermittente, et ont empiré au fil des années. Ils survenaient toujours après une émotion forte ou une peine, et ont grandement affecté ma confiance en tant qu’enfant: je me sentais faible, vulnérable. J’avais honte que mon corps réagisse de cette manière, et j’avais peur que ça se reproduise.

Après un scan cérébral normal, on n’a jamais considéré que je pourrais avoir une maladie du cerveau. C’est le type de chose qu’on pense ne va jamais nous atteindre; on croit toujours qu’il y a une distance qui nous en sépare. Même mon enseignante pensait que c’étaient des crises d’anxiété. Pourtant, j’ai eu mon diagnostic il y a huit mois: une maladie cérébrovasculaire, la maladie de moyamoya. Mes symptômes étaient ceux d’ischémies cérébrales transitoires, donc un manque de flux sanguin dans certaines parties de mon cerveau.

 

Ce qui me fait le plus peur, c’est l’aphasie expressive: je sais ce que je veux dire — rien ne sort. J’ai eu de la chance que mes symptômes demeurent transitoires. Pour les patients atteints d’un cancer du cerveau, ils ne le sont pas. Le bon fonctionnement de notre cerveau définit une partie essentielle de qui nous sommes: il gouverne nos fonctions motrices, nos comportements, notre personnalité, et façonne notre identité. Les maladies cérébrales peuvent donc nous enlever une partie de notre identité.

 

En tant qu’étudiant en médecine, j’ai le privilège d’en apprendre sur les maladies en classe, ainsi que de faire partie d'initiatives qui visent à les combattre en dehors de la salle de classe; et en tant que patient, ce sont ces évènements qui rassemblent une communauté qui me donnent de l’espoir. Le cerveau est quelque chose de fragile, quelque chose à protéger. Le cerveau, c’est ce qui nous permet de vivre l’expérience humaine. Je vous invite donc à nous rejoindre, que ce soit en grimpant ou en donnant, pour combattre le cancer du cerveau, et améliorer les soins aux patients.

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