
Qui suis-je?
Je m’appelle Félix Janelle, j’ai 27 ans et je suis médecin résident en neurochirurgie à l’Université de Montréal. Au quotidien, mon travail consiste à opérer le cerveau et la colonne vertébrale de patients atteints de diverses pathologies, notamment des hémorragies, des traumatismes et des tumeurs cérébrales.
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Depuis que je suis jeune, j'ai toujours été fasciné par la nature du cerveau. Cet organe qui, au sens large, nous défini comme espèce, est le même qui nous individualise tous et chacun. C'est le cerveau qui contrôle à la fois le patient et le chirurgien. Poussé par la passion d'en apprendre plus à ce sujet et de soigner les gens, j'ai entrepris mes études en médecine en 2017, puis ma résidence en neurochirurgie en 2022.

Profession

Je me considère privilégié de faire mon métier. Je côtoie des patients de tous ages, du nouveau-né jusqu'à l'adulte. J’accompagne des personnes qui perdent l’usage de leur jambes, de leur langage ou encore de leur vision. Je traite des patients nécessitant des interventions neurochirurgicales d’urgence, parfois en pleine nuit. Cette proximité journalière avec la fragilité du corps humain contrastant avec le courage extraordinaire des patients donne un sens profond à mon quotidien.
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​Mon rôle est de supporter les patients à travers les difficultés qu'ils rencontrent. Je diagnostique leur maladie, leur vulgarise des termes et notions médicales complexes, discute avec eux des chirurgies et les opère pour parfois plus de 12h. Je prends le temps d'écouter attentivement chaque patient que je recontre afin de leur offrir le soutient qu'ils méritent.
J'accompagne patients et familles durant bien plus que leur hospitalisation; je les oriente bien souvent dans l'expérience la plus difficile de leur vie.
Intérêts

Escalade
Je fais de l'esacalde depuis aussi longtemps que je pratique la médecine, c'est-à dire 9 ans. Ce sport me défini autant que la neurochirurgie. J'adore combiner mes intérêts avec les voyages d'aventure. J'ai escaladé des paroies à plusieurs endroits, autant localement qu'internationnalement. J’ai eu la chance de grimper sur des parois dans les Rocheuses de l’Ouest canadien, dans l’aridité de l’Ouest américain, au cœur des paysages féeriques de l’Écosse, dans les falaises de l’Italie, ainsi que sous la chaleur de l’Espagne.
La beauté qui nous entoure
Je suis impressionné par la beauté des paysages qui nous entoure. Pour moi, intéragir avec ceux-ci est la meilleur facon de les apprécier. En marchant dans la nature, en escaladant la roche, en tombant dans l'eau, c'est comme cela que je connecte le plus à la nature. Je me soustrait de mon rôle d'observateur en m'engageant dans le paysage. Ce rapport intime à la nature s’illustre parfaitement dans ce projet d’escalade que j’ai réalisé en Sardaigne, où le mouvement, la roche et le lieu ne faisaient plus qu’un!
Combiner profession et intérêts

L'ascension d'aconcagua pour amasser des fonds contre le cancer du cerveau représente pour moi l'expérience d'une vie. Elle relis mes passions profossionnels et personnels de la facon la plus significative qui soit.​​​​​​​​​​

Je ne gravirai pas l'Aconcagua à la recherche d'acomplissement, mais à la recherche d'une perpective : celle de l'insignifiance. Me sentir petit face à la grandeur de la nature, c'est la sensation que je convoite. Je désir me mesurer à cette immensité, non pour la vaincre, mais pour m'y dissoudre. Je veux m'éloigner de tout, pour me rapprocher de l'essentiel. Je veux me dépasser, c'est la moindre des choses pour mes patients qui le font quotidiennement.

